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Olga Comisso Pasqualino (67 ans) Renage

Mon amie, ma confidente... Ce n'est pas la première fois que je t'écris... Depuis 1956, lorsqu'à la radio, j'ai entendu BAMBINO, qui passait en boucle, j'ai compris que jamais, jamais je ne pourrais aimer une autre chanteuse que toi. J'avais 8 ans à l'époque... Je vais en avoir 60 de plus aujourd'hui.... et je t'aime toujours autant. Thierry le sait. "Je me sens vivre parce que je t'aime" dis-tu dans ta chanson. Moi, dans tous les moments tristes de ma vie, je t'ai implorée comme une Madone, tu m'as souvent aidée...Ta voix d'arc en ciel, ta beauté, ta grâce, ton talent, ta gentillesse, sont irremplaçables et jamais égalés. Bien sûr tu es la reine du Disco, c'est incontestable... Mais je t'aimais tellement avec ta belle robe blanche, quand "tu te mariais, disais-tu" avec ton public. J'ai eu la chance de t'applaudir deux fois à Grenoble, où tu n'es pas venue souvent... J'ai compris ton mal- être, et j'ai compris aussi que tes chansons "Bravo"- Mourir sur scène"" et surtout "Pour en arriver là" étaient certainement des ultimes cris de désespoir et une alerte... "Téléphonez moi", disais-tu. Oui, mais comment ? Si j'en avais eu les moyens, à l'époque, je serais venue chez toi à Montmartre, dans ta "Chaussette". M'aurais-tu reçue ? Je ne sais pas.. Mais j'aurais tenté... Aujourd'hui, bien sûr, l'âge est là. Je suis grand-mère.... Mais j'ai toujours autant de plaisir à t'écouter, à regarder tes images, tes vidéos. Je languis et j'appréhende la sortie du film qui va retracer ta vie... Tu es tellement "toi" et inégalable dans tout.... En janvier dernier, je suis allée te voir dans ta dernière demeure, à Montmartre. J'ai déposé, comme chaque fois, une rose blanche, je t'ai souris, j'ai regardé "ton petit jardin", derrière ta statue, et j'ai fais une prière que je t'ai adressée. L'as-tu entendue ? je pense que Oui. Je ne peux pas me rendre à Paris, en fin de moi pour la  commémoration de ton départ. Mais le 3 mai, comme chaque année, une rose, une seule sera déposée devant ta photo, dans ma petite pièce où j'entasse tous mes souvenirs et tout ce qui te concerne. Les  vinyls, les DVD, les K7, les photos, les magazines... Tu es et tu resteras MA REINE. Bientôt je vais sans doute te rejoindre dans ton paradis blanc. J'aimerais reposer près de toi, à Montmartre, mais nous nous retrouverons avec Gigi in paradisco, et tous ceux que tu aimais et qui sont partis... Je t'embrasse. Ne m'abandonne pas....
Olga

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